Souveraineté Individuelle

Bien chers amis et lecteurs j’ai le plaisir de vous annoncer que la version électronique de essai sur la souveraineté individuelle vient d’être lancée. L’essai s’étale sur 239 pages.

Description de l’ouvrage (quatrième page de couverture):

Les spermatozoïdes qu’un individu mâle est susceptible de produire durant toute sa vie, relèvent-ils du pouvoir d’une personne morale ? Tout ce que l’Homme est censé générer dans sa vie, autrement dit toutes les ressources et potentialités émanant de lui, appartiennent-elles à une autorité externe à lui ? Voilà ce à quoi cet essai s’est donné pour objectif de répondre. L’ouvrage problématise l’institution politique en vogue en Afrique. Le caractère hypothétique du contrat social, de Thomas Hobbes à John Rawls, y est remis en cause. Par une analyse fouillée, le contenu de cette publication parvient à démontrer la futilité de l’État tel qu’il fonctionne en Afrique et dans le monde. L’auteur ne s’arrête pas à l’analyse d’une situation ainsi qu’à sa dénonciation lorsqu’il prouve l’échec de l’État hérité de l’impérialisme. Il va plus loin et propose des mesures pour pallier le problème de l’absence d’une organisation politique adaptée aux réalités et à l’essence des peuplades dites Africaines. L’auteur préconise la fonte de l’autorité de l’État traditionnel dans les communautés ‘Gemeinschaft’ ou ramène carrément cette autorité aux mains de l’individu sujet social lui-même. Le présent essai, de par la portée universelle des solutions qu’il propose, pourrait aussi intéresser des individus non Africains.

À télécharger, pour ceux qui préfèrent Kindle,ici

Bonne lecture.
couverture:

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2 responses to Souveraineté Individuelle

  1. ” Si notre regard portait au-delà des limites de la connaissance , et même plus loin que le halo de nos pressentiments , peut-être recueillerions nous avec plus de confiance encore nos tristesses que nos joies. (…)
    De grâce , demandez-vous si ces grandes tristesses n’ont pas traversé le profond de vous-même , si elles n’ont pas changé beaucoup de choses en vous , si quelque point de votre être ne s’y est pas profondément transformé. (…) Ne vous effrayez pas quand une tristesse se lève en vous. ”

    Ne pas s’effrayer , Accepter… Avec les années ( et les efforts ) tu as appris à accepter. Appris à connaître la saveur de l’acceptation , la vraie. Pas le goût amer de la résignation , cette acceptation par contrainte ou par épuisement . Ni celui , écœurant , du mensonge et de la fausse acceptation. Non. Le goût suave et apaisant du ‘ oui ‘ sincère à l’adversité et aux contrariétés. Le ‘ oui ‘ à ce qui heurte et fait souffrir. Ce ‘ oui ‘ qui ne veut pas dire ‘ C’est bien ‘ , mais ””’ C’est là ; C’est déjà là ; que j’en pleure ou que j’en trépigne ou que je m’en foute , c’est déjà là. Que faire maintenant avec çà ? ””’

    Et maintenant tu sais , toi , que quand tu arrives à dire ce genre de ” Oui ” dans ta tête , tout redeviens possible …… 😉

    Extraits d’un Poème.

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